5 juillet 2016

Le FPV Racing, c’est quoi ?

FPV Racing, le pilotage à sensations !

Voler vite, au ras du sol, entre les arbres, sous les portes ou les branches, autour des drapeaux, éviter tous les obstacles, ou pas ! Les sensations sont assurées en volant près du sol pour une forte impression de vitesse et une altitude très faible. Des appareils qui vont vite, pilotés à distance et en immersion : une caméra et un émetteur vidéo renvoient l’image au pilote sur des lunettes ou un écran. Exactement comme si il se trouvait à bord !

Le challenge est d’arriver premier lors d’une course pratiquée en milieu naturel comme les sous-bois, dans des salles des gymnases, ou dans des champs ; le circuit est balisé avec des drapeaux et des portes, matérialisé au sol avec des plots, semé d’embûches en forêt et très rapide sur un stade. Les autres concurrents sont aussi des obstacles, les portes ne sont plus si larges lorsque l’on tente d’y passer à plusieurs… Pour gagner il faut allier deux mondes : exceller dans le pilotage, et savoir construire puis régler sa machine. Les appareils sont assemblés par les pilotes qui préfère le DIY (le fait soi-même) : choisir les pièces, les châssis et décider quels assemblages produiront les meilleures performances. Les crashs sont fréquents et savoir réparer sa machine est important. Souvent des hélices à changer, parfois un moteur ou un élément de la structure.

La sécurité des courses est prise au sérieux : les pilotes sont les premiers concernés de par la manipulation et la proximité des appareils, et ils détestent chercher leurs machines. Ainsi, les hauteurs de vol ne dépassent pas la cime des arbres et il y a toujours une personne qui a les machines en vue. Les circuits sont préparés et balisés après reconnaissance, entourés de filets ou de distances réglementaires pour les personnes qui assistent aux évolutions. Il est à noter que les spots de vol ne sont pas déteriorés par l’activité, et que les lieux sont débarrassés des morceaux d’hélices ou de carbone.

La qualité des images transmises pour piloter est assez mauvaise, alors nous embarquons des caméras HD miniatures comme les Gopro ou autres Xiaomi pour enregistrer les sessions. Les vidéos rappellent alors les courses de WipeOut ou les pousuites de spier-bkie à la StarWars. Mais les vols rapides côtoient aussi des sessions plus posées, où l’on partage les figures et les réglages ; on va aussi chercher la précision dans de petits espaces avec de plus petits appareils… mais pour la même consommation d’hélices.